La pensée collective est occupée par les médias qui sont devenus moyens de gouvernement : peurs, espoirs, débats, dramatisation des évènements, la mise en scène permanente des vedettes sélectionnées.
Nous croyons avoir des opinions personnelles. Nous n’avons le choix qu’entre deux ou trois alternatives savamment organisées.
Jean Sulivan
Préambule :
La peur de l’autre, du moins de sa différence, de ce que cette dernière pourrait « dénaturer » en nous, fait partie de ces choses qui font démarrer certains au quart de tour. Le sujet est vaste et j’ai choisi de m’arrêter aujourd’hui, à certains aspects de l’islamophobie, incarnation de cette peur, parmi tant d’autres. Cette analyse courte et personnelle a pour but de nous faire réfléchir sur le rôle que nous avons à jouer pour faire respecter un des volets de la devise républicaine : la Fraternité.
On peut voir plusieurs raisons aux manifestations de plus en plus communes de l’islamophobie : parmi elle, la montée de l’Islamisme radical – et sur ce point la crainte est probablement légitime ; la réaction à des paroles voire des actions christianophobes de plus en plus répandues ; la volonté d’une riposte muée par la peur de perdre son identité forgée par des valeurs morales, républicaines ou judéo-chrétiennes… Pourtant « l’autre », avec sa différence, est une richesse nécessaire à notre propre humanité et il ne peut être catégorisé ni par ses origines, ni par sa religion. Les limites du respect dû à l’autre sont trop souvent franchies.
Les extrémismes religieux, quels qu’ils soient, ne devraient pas pouvoir se laisser aller à une vindicte publique allant à l’encontre de la laïcité de la République qui est un bien précieux ; ils sont souvent récusés. Mais de nouveaux mouvements insidieux en opposition à cette peur grandissante de l’Islam extrême, s’insurgent notamment à travers ceux que nous appellerons les « nouveaux croisés ». Ils viennent à leur manière, et alors qu’ils les détestent, grossir les rangs des « sans foi ni loi », et ne peuvent, avec le mépris en étendard, que desservir la religion chrétienne dont ils se revendiquent. S’en rendent-ils seulement compte ?
Au nom de la « liberté d’expression »
De façon générale, avec les réseaux sociaux, fondus dans la masse ou derrière un pseudo, les invectives et les accusations foisonnent, et les haines grossissent. Mais aussi, on le voit tous les jours dans la presse, sur des blogs de plus en plus nombreux ou dans notre vie quotidienne. Certains se permettent aujourd’hui de dire tout haut ce qu’ils pensaient tout bas hier. De provoquer, comme certains hebdomadaires le font, par intérêt commercial ou besoin que l’on parle d’eux, sous couvert du droit à la « liberté d’expression ». Or on devient ce que l’on ose dire, on est façonné par ce qu’on entend et lit… Si l’on se conforte dans le non-respect de l’autre, au nom de la Liberté, le dérapage est au tournant. « J’ai bien le droit de dire ce que je pense » est la défense récurrente. Des droits oui, mais aussi des devoirs… notamment celui du respect de l’autre, au nom de la FRATERNITÉ.
On revient donc sans cesse à cette éternelle ambivalence de la « Liberté d’expression » : le droit d’expression légitime ouvre-t-il le droit à l’injure ou au blasphème ? Quelles sont les limites entre simple discrédit et diffamation ? L’expression n’ayant jamais été aussi facile et immédiatement élargie – qui plus est souvent anonyme – les tribunaux pour trancher chaque débordement ne seraient pas assez nombreux.
Ces revendications d’états d’âme et ces inquiétudes, démesurées lorsqu’elles s’insurgent contre des citoyens pacifistes, et ce désir de vouloir uniformiser la pensée au nom de la tolérance – ce qui d’ailleurs est contradictoire – précèdent toujours une révolution. Ils sont du moins révélateur d’une société qui souffre. Lorsque chacun voit midi à sa porte, la Patrie se meurt pour laisser place à un amalgame de communautarismes idéologiques et identitaires∗. Or on ne peut pas dire que ce sont les populations volontairement en marge ou celles mal intégrées qui en seraient les seuls générateurs ; cela pourrait se révéler être en certains cas le contraire, l’accusateur étant lui aussi susceptible de créer des clivages. Le fait qu’il ne saurait le prendre à son compte, ou s’en tenir pour partie responsable, est le plus inquiétant. Il est facile de toujours rejeter la faute sur l’autre et la solution n’est pas dans l’éviction de ce dernier (au sens renvoi ou rejet, dussé-je le préciser).
Au nom de la « chrétienté »
A titre d’exemple : Si vous osiez rappeler sur Twitter à l’un de ceux qui revendiquent leur chrétienté tout en confondant politique et luttes religieuses intestines qu’il revient à un chrétien d’abord d’« Aimer son prochain comme soi-même… Non pas uniquement son « prochain chrétien », vous risqueriez l’estocade par une armée de nouveaux croisés en rang serrés ; autrement dit, la lapidation sur la « toile publique ».
En conclusion, il est donc fortement déconseillé sur Twitter de venir « en aide » à un ami musulman « bien sous tout rapport ». Ces nouveaux croisés finiront de trahir leur intolérance avec un : « Rien que le fait qu’il y ait un islam vrai, un modéré, un extrémiste, un faux, un ancien, un nouveau c’est absurde ». Parce que chez les Chrétiens n’y a t’il pas plusieurs courants peut-être ? Et d’ailleurs, même chez les catholiques…
Faut il laisser passer sans s’inquiéter cette vindicte devenue presque systématique chez trop de monde et en beaucoup d’endroits ? Car on retrouve des chrétiens de la même espèce qui disent publiquement à d’autres chrétiens – notamment sur un blog que nous ne citerons pas – qu’ils feraient mieux de quitter le Christianisme s’ils ne l’appliquent pas « à la lettre » : Édifiant !
Avant de s’exprimer à tout va en croyant détenir la Vérité absolue sur ce qui est bien ou mal – tels Adam et Eve qui ont cru pouvoir accéder à cette connaissance… on connaît la suite ! – il faudrait d’abord qu’ils sachent se remettre eux-mêmes en question, et qu’ils se rappellent que l’Humilité – puisqu’ils se disent chrétiens – est ce vers quoi il faut apprendre à tendre. Quant à ceux qui s’expriment au nom d’un Dieu ou d’une religion dont ils ne sont ni les maîtres, ni les détenteurs, si ce n’est parfois de piètres cerbères on est en droit de s’inquiéter sur l’intérêt et l’engouement qu’ils suscitent chez certains… Car ces nouveaux croisés sont suivis, encouragés et relayés sur les réseaux sociaux et ne font pas seulement partie comme on pourrait l’imaginer – à tort ou à raison – d’une droite ou d’un catholicisme extrême. Cette lorgnette de Twitter est-elle un arbre qui cacherait une forêt ?
Aux barricadés de la conviction, Jean Sulivan riposta
Je me méfie des certitudes absolues, on n’y trouve souvent que l’attachement à soi-même.
Cela vaudrait le coup de méditer sa pensée…*
Faut-il répondre à un Islam radical par un intégrisme chrétien ou la dénonciation galvaudée hors de son vrai sujet d’un conflit hémorragique en Israël ? Car de nombreux chrétiens et juifs se sentent solidaires en terrain virtuel, quand il s’agit de faire face à « l’ennemi musulman ».
Faut-il mélanger cœurs et territoires ? Si les deux sont indissociables, il conviendrait pourtant de réfléchir avant de frapper.
Certains parlent de « légitime défense » ; légitime envers qui ? Envers un Islam radical oui, certainement, mais n’allons pas stigmatiser tous les musulmans. Le but étant de pouvoir vivre ensemble – et ne laissons pas cet idéal à la gauche ! Comment tendre vers cela sans respecter les différences ? Nous créons la xénophobie en voulant nous défendre et nous nous déchirons entre nous. Ne perdons pas de vue la cible : une Europe soudée servie par une politique qui nous réunirait, religions et origines confondues, ensemble, pour plus de paix, d’harmonie, de force. Candide utopie ? Préférons tendre vers l’idéal que nous laisser envahir par la fascination morbide de la dystopie.
Sans se « voiler la face », reconnaissons ce qu’il y a de bon en chacun.
Il y a toujours eu de « bons musulmans », de « bons juifs », de « bons chrétiens », au sens noble – il est souhaitable d’en faire partie. Et rappelons nous que nous ne sommes pas aptes a sonder les cœurs ni à juger des talents.
Ces appels à la haine que l’on retrouve sur les réseaux sociaux ou dans la « vraie vie », ces appels à la délation et la façon dont certaines valeurs sont stigmatisées par le gouvernement ; les jalousies, le climat d’insécurité, la crise économique… La frontière entre les questions religieuses et les questions de société étant parfois mince, tenons compte des leçons de l’Histoire, ne la rendons pas plus fragile… Nous pouvons être chrétiens ou juifs sans pour autant être forcés d’estimer que notre religion est l’unique acceptable.
« On a notre religion qui est pour nous la plus belle au monde, nul besoin d’une autre… »
A ces propos d’un nouveau croisé, j’aimerais juxtaposer la sagesse de Théodore Monod qui à la question « Est-ce que l’Islam vous a séduit vous-même » avait répondu :
« Quelqu’un a essayé un jour de me convertir. Je lui ai parlé de cette montagne unique que nous gravissons les uns les autres par des sentiers différents. J’aurais pu lui réciter ces paroles d’Ibn Arabi, le mystique soufi andalou : « Mon cœur est devenu capable de toutes les formes. Une prairie pour les gazelles, un couvent pour les moines, un temple pour les idoles, une Ka’ba pour le pèlerin, les tables de la Torah, le Livre du Coran. Je professe la religion de l’Amour, et quelque direction que prenne sa monture, l’Amour est ma religion et ma Foi. » « Tout ce qui monte converge » aurait ajouté Teilhard de Chardin. Gardons l’espoir de nous retrouver un jour au sommet. »
LC
Opposition Républicaine

Quelques précisions, si vous me le permettez.
Il me paraît difficile de remettre une sourate dans son contexte.
Pourquoi?
1/Simplement parce qu’elles sont classées par ordre de longueur, et pas par rapport à un contexte.
2/ Parce qu’historiquement, il y a deux périodes historiques de la révélation coranique : La Mecque (610-622), puis la période de Médine (622-632).
La première est relativement modérée, selon le mot à la mode.
L’autre est plus guerrière et exprime clairement que les verset discordants de Médine abrogent ceux de la Mecque.
Le problème étant que, là encore, il est difficile de séparer les 2 périodes du fait du classement au nombre de versets et non selon la période historique.
Ensuite, il faut savoir que l’exégèse est interdite puisque ce livre est incréé.(et ce contrairement à d’autres religions qui conseillent elles, l’exégèse continue des écrits fondateurs)
Par contre, je ne ferai aucun commentaire sur le contenu de ce livre.
Lisez le .
Merci de m’avoir lue.
« On est en droit de se demander quelle est la religion la plus conquérante ! »
« Je crois que vous oublier qu’on ne peut pas prendre un passage du Coran et le citer stricto sensu sans le mettre dans son contexte. »
Je veux répondre à ces deux extraits des commentaires ci-dessous, ce qui me permettra d’éclairer un peu plus le débat.
Il me faut d’abord préciser que dans les siècles passés, des écrivains, des penseurs… n’avaient pas, concernant l’islam, tous les exemples que nous avons quotidiennement aujourd’hui, ici et ailleurs dans le monde, qui nous montrent à quel point cette religion basée sur le Coran est incompatible avec la démocratie.
Il faut bien comprendre que je ne mets pas dans « le même sac » celui qui pratique et celui qui ne pratique pas : cela ne serait pas JUSTE !
« On est en droit de se demander quelle est la religion la plus conquérante ! »
Le problème n’est pas de savoir si des individus ou des groupes d’individus ont commis des exactions, et de demander aux Mayas ou autres Indiens si les « conquérants chrétiens » étaient plus ou moins agressifs et sanguinaires que des « conquérants musulmans » barbaresques sur mer ou sur terre… .
Ces « conquérants » avaient pour but, justement, la conquête de territoires, de trésors, d’esclaves ; en fait c’étaient des brigands !
Les premiers, ne pouvaient prétendre oeuvrer dans le cadre de l’Evangile, car l’Evangile interdit toute violence : ce qu’ils faisaient, ils le faisaient parce qu’ils étaient des « tordus ».
les seconds, faisaient peut-être partie de la même engeance (brigands, bandits) mais pouvaient aussi être motivés par la mise en pratique de versets coraniques et pouvaient penser qu’ils oeuvraient « pour Dieu » !
Les premiers n’avaient « aucune excuse », au contraire : ils enfreignaient la loi évangélique (de Dieu) ;
les seconds pouvaient dire, la main sur le Coran, en toute bonne foi « Ce que nous faisons, c’est Dieu qui nous l’ordonne »… ils ne s’en privaient pas hier et ne s’en privent pas aujourd’hui !
« On est en droit de se demander quelle est la religion la plus conquérante ! »
En deux mots, l’Homme étant « tordu » quelle que soit sa religion (athéisme !), il peut être amené à mal faire, MAIS il n’y a que l’islamiste, le musulman, qui peut faire référence à son « livre sacré » pour se justifier.
« Je crois que vous oublier qu’on ne peut pas prendre un passage du Coran et le citer stricto sensu sans le mettre dans son contexte. »
Cette remarque, je l’ai entendue maintes fois : elle est valable, je dirai, selon le contexte :
lorsque le Coran dit (Dieu qui ordonne) :
« Sourate 2, 187 (Kasimirsky) TUEZ-LES partout où vous les trouverez, et chassez-les d’où ils vous auront chassés.
La tentation à l’idolâtrie est pire que le carnage à la guerre.
Ne leur livrez point de combat auprès de l’oratoire sacré, à moins qu’ils ne vous y attaquent.
S’ils le font, TUEZ-LES.
Telle est la récompense des infidèles. »
Ce passage n’a aucun besoin d’un contexte : les choses sont claires et précises !
De même lorsque l’Evangile dit « Tu ne tueras pas », c’est aussi clair, et cela se passe de CONTEXTE !
* Je suis un « homo-lucide » : islamo-lucide aussi donc. Ni plus, ni moins… mais honnête toujours.
Bonjour,pertinent votre commentaire ,je vous l’avoue!En même temps aucun Musulman n’est jusqu’a preuve du contraire obliger d’appliquer a la lette ce qui est dis dans le Coran!En plus ce qui est bon dans le Coran est a resituer dans son contexte et ce qui est mauvais ,idem.Islam veut dire pour certains ,soumission et pour d’autre paix!Alors que Catholique veut dire ,universel!On est en droit de se demander quelle es la religion la plus conquérante!Ensuite l’Evangile qui prèchent que l’Amour avec un grand A comme je l’ai écrit,demandons au Maya ,au Indiens d’Amérique,au Rwandais,au famille de Juifs francais qui ont été envoyer comme du bétails dans des camps d’extermination,ou au famille de musulmans exterminer en ex Yougoslavie ou en Chine( guerre de l’Opium)etc.etc.Et j’en finirais avec la loi,il n’ y a pas si longtemps dans notre beau pays la loi était régit par les ecclésiastique ou bien évidement ce n’est pas moi ,qui vais vous surprendre en vous rappelant le nonbre de guerre religieuse et d’excaction qu’a connut la nation.Tout cela cher Monsieur,pour vous dire ,moi qui suit de sang mêler que malgré mon Coran expurgé ,que je n’élevent pas mes enfants pour combattre nos compatriotes au nom de l »Islam parceque vous avez ,certes fais ce travail de traduction qui est tout a votre honneur.Bien a vous.
Cher Monsieur,
Je vous avoue ma totale stupéfaction par rapport à votre commentaire qui ne fait que déblatérer 3-4 préjugés contre l’Islam. Je crois, sauf votre respect, que Chateaubriand vous est monté à la tête.
D’abord, le christianisme n’est qu’Amour, certes. Mais je ne pense pas que l’on puisse vivre dans une société telle que la nôtre sur un message fondé totalement sur l’amour. Je ne remets pas en cause la Bible, ni même ne l’insulte, ni même la remet en cause. J’ai beaucoup de respect pour ce livre.
Ensuite, considéré que l’Islam est une religion anti-républicaine, barbare et empreinte par le sang est oublié ce que l’Islam est. Je crois que vous oublier qu’on ne peut pas prendre un passage du Coran et le citer stricto sensu sans le mettre dans son contexte. De plus, l’Islam ne peut pas être lu comme un bloc « monolithique » (O. Roy). Je pense que vos recherches sur l’Islam sont lacunaires, laconiques, partielles, partiales et fausses.
L’Islam est totalement compatible avec la République. Je ne peux pas entrer dans le détail de ces notions par un simple commentaire et je ne veux pas que vous preniez mes propos à mal. Je respecte votre opinion mais je vous expose également la mienne. L’Islam et le Coran sont, pour moi, les fondateurs de la fraternité mais pas seulement; la fraternité universelle.
Regardez ce que Ghandi dit à propos de l’Islam : « Je voulais mieux connaître la vie de celui qui aujourd’hui détient indiscutablement les cœurs de millions d’êtres humains. Je suis désormais plus que jamais convaincu que ce n’était pas l’épée qui créait une place pour l’Islam dans le cœur de ceux qui cherchaient une direction à leur vie. C’était cette grande humilité, cet altruisme du prophète, l’égard scrupuleux envers ses engagements, sa dévotion intense à ses amis et adeptes, son intrépidité, son courage, sa confiance absolue en Dieu et en sa propre mission. Ces faits, et non l’épée, lui amenèrent tant de succès, et lui permirent de surmonter les problèmes. »
Regardez ce qu’en pense Lamartine : « Jamais homme ne se proposa volontairement où involontairement un but plus sublime puisque ce but était surhumain : saper les superstitions interposées entre la créature et le Créateur, rendre Dieu à l’homme et l’homme à Dieu, restaurer l’idée rationnelle et sainte de la divinité dans ce chaos de dieux matériels et défigurés de l’idolâtrie.
Et j’en passe. Je pense que vous avez lu le Coran, je ne remets point cela en cause. Mais, malheureusement, comme beaucoup avant vous, vous l’avez mal lu.
Pour conclure, je souhaite que Dieu nous aide à comprendre la véritable beauté des religions, Ameen.
Bien respectueusement,
L’article invite à la réflexion, et cela n’est jamais négatif ; mais il fait abstraction d’un fait essentiel qui en supprime la portée :
Les MUSULMANS sont des adeptes du CORAN : pour eux, c’est le « livre saint » au même titre que l’EVANGILE pour les CHRETIENS : les uns le prennent au pied de la lettre (intègre > intégriste), d’autres se satisfont des passages « calmes », d’autres privilégient les passages violents > fanatisme > fanatiques. ILS ONT « LE CHOIX » ! et peuvent, au cours de leur existence, passer d’un « mode » à un autre… sauf à quitter « l’état de musulman », ce qui est condamné par le Livre. Le musulman apostat est considéré, en ce cas, comme mécréant au même titre que le non musulman.
Pour quelqu’un qui a lu et étudié tant soit peu le Coran, il est évident que celui-ci est composé, dans ses 2/3, de passages bibliques ou « simili bibliques » et dans 1/3, de passages violents qui incitent à la discrimination et même au meurtre.
Ce n’est pas le cas, BIEN AU CONTRAIRE, pour l’Evangile qui ne prêche que l’Amour.
Et c’est là que le bât blesse ; c’est là que naît le problème : POUR CELUI QUI CROIT, le contenu du livre qu’il considère comme sacré et saint, est Parole de Dieu. Obéir à cette parole c’est obéir à Dieu même.
La LOI de Dieu primant sur la LOI républicaine.
Cela ne pose aucun problème aux chrétiens : il n’y a aucune incompatibilité entre Evangile et lois de la République.
En revanche pour le musulman, dans 1/3 de son »livre sacré », il trouvera, visibles par quiconque sait lire, des incompatibilités certaines… et il donnera la primeur au « livre divin », souvent (toujours?) en toute « bonne foi » !
La Fraternité, à partir du Coran, est difficile, si l’on veut suivre ses directives dans leur intégralité.
Et « LE VIVRE ENSEMBLE » dans une « diversité » qui compte une grande part d’adeptes de l’ISLAM est impossible PUISQUE cette religion prône l’ISLAMISATION PLANETAIRE :
Sourate 48, 16 (Kasimirsky) « Nous vous appellerons à marcher contre des nations puissantes ; vous les combattrez
jusqu’à ce qu’elles embrassent l’islamisme. »
* L’adresse de mon website ; notamment « Coran expurgé »