Les perspectives économiques sont sombres !

Les perspectives économiques sont sombres !

Les perspectives économiques sont sombres, et les relations avec le gouvernement exécrables.

Le Budget 2013 est très peu apprécié par les dirigeants d’entreprises. D’après l’Observatoire de la performance des PME-ETI, ils sont 17% d’entre eux seulement  à avoir confiance dans la conjoncture économique française à six mois. Le degré de confiance dans l’économie française à l’horizon est en effet au plus bas! On constate donc une baisse de moral chez les dirigeants des entreprises.  Pour exemple, l’indice de confiance était à 38% en avril, avant la période des élections…

Cette baisse de confiance entraîne des relations tendues entre les entreprises et le gouvernement ( avec  la création de mouvement tel que les «Pigeons» …) provoquant une révolte fiscale dénonçant les conséquences extrêmement néfastes sur le développement économique , l’investissement et l’emploi des projets proposés par le gouvernement. C’est pourquoi ces entreprises demandent au gouvernement de revenir sur certains points qui pénalisent leur compétitivité… En effet, le cout du travail est trop élevé, de plus il y a un manque de progrès technique… Tout cela contribue à paralyser la productivité française face à la concurrence internationale. Il faut admettre qu’elles ont raison, d’autant plus que leur compétitivité est le nerf de la croissance durable, car la compétitivité permet d’avoir une vision sur le long terme.

Avec le budget 2013, qui prévoit 10 milliards d’impôts supplémentaires pour les entreprises, on assistera à des réductions d’effectifs, car en conséquent des taxes supplémentaires, beaucoup d’entre elles prévoient de moins embaucher ou de licencier. L’avenir de la France socialiste n’est donc pas rose…

Que recherche le gouvernement avec le budget 2013 ?

Le  budget-2013 est une politique conjoncturelle jouant sur la demande des français… 

Avec le budget 2013, le gouvernement veut maintenir la demande des français, ce qui risque d’être difficile, si ce n’est impossible, avec tous ces nouveaux impôts sur les ménages.  En faisant ce choix, il décide alors de baisser la compétitivité des  entreprises. Par temps de crise les Etats Unis, l’Allemagne, le Royaume-Uni, l’Espagne… tous auraient préféré baisser le salaire et chercher à regagner la compétitivité. Mais notre gouvernement en a décidé autrement.

Le problème est que, en théorie, les français qui ont leurs pouvoir d’achat élevé pour augmenter la demande, vont augmenter les importations de produits d’entreprises étrangères, plus compétitives. Donc n’il y aura aucun bénéfice pour nos entreprises françaises. En outre, elles vont licencier, ajuster les salaires… et par conséquent les français verront leurs pouvoir d’achat diminuer.

Le manque de progrès technique des entreprises est du à pas assez d’investissement, et le gouvernement ne prévoit pas d’arranger la chose, les coûts salariaux unitaires ne cessant d’augmenter alors que les prix reculent à cause de la concurrence, il y a chute des marges. Or les marges permettent aux entreprises de s’autofinancer et de plus investir.  Il prévoit aussi une baisse de l’épargne des français, ce qui est aussi très mauvais pour toute sorte d’investissement.

En conclusion, sur le long terme il faudrait favoriser l’offre plutôt que la demande. Ceci permettrait de remettre dans la course les entreprises françaises.   

A propos de Antoine F

Étudiant en terminale ES souhaitant intégrer l'école science Po. Orienté centre droit. Merci à Opposition Républicaine de me laisser m'exercer à l'argumentation partisane.

2 commentaires

  1. Et oui, Antoine.

    C’est ce qu’on appelle le cercle vicieux ou vertueux, selon les décisions prises.
    Ces charlots préfèrent le cercle vicieux (sans référence aucune à DSK !…)
    C’est lamentable et dramatique pour les entreprises, donc pour les salariés, donc pour l’ensemble de la France.
    C’est lamentable et dramatique, mais c’est ainsi… :(

    Comme vous l’avez écrit dans un précédent article, Fhollande tient le sort de la France entre ses mains et, pour l’instant du moins, nous n’y pouvons rien. :(
    Quel que soit la profondeur du gouffre au fond duquel il nous précipite. :( :( :(

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