Plus qu’un mélange des genres…

Plus qu’un mélange des genres…

Il y a quelques jours, nous découvrions qu’il n’y avait pas que le cas Pulvar et Trierweiler. En effet, nous apprenions que ce n’était pas moins de trois membres du gouvernement en plus de notre président étaient en couple avec une journaliste. Pour relire l’article, c’est par ici !

Mais désormais, même le SNJ (syndicat national des journalistes) dénonce un conflit d’intérêt dans la poursuite de la carrière de ces femmes journalistes. (1).

Nous ne pouvons qu’être d’accord avec cette dénonciation et nous ne pouvons que demander que ces femmes journalistes tiennent compte du nouveau statut de leurs époux ou compagnons et prennent les décisions qui en découlent.

Pour les femmes de ministre, le minimum seraient qu’elles changent de rubrique ou de type de journalisme. Continuer à faire du journalisme et interviews politiques mettrait très mal à l’aise lecteurs, auditeurs ou téléspectateurs. Cela n’empêche pas de faire du journalisme, mais orienté sur d’autres sujets ou rubriques, qui pemettrait de ne pas mélanger les genres et ne pas risquer de mettre en doute leur impartialité déjà tellement mise à mal par une réputation maintes fois vérifiée : la quasi majorité des journalistes est de gauche. Pas besoin de rajouter des faisceaux de suspicion. Si les femmes de ministres journalistes faisaient évoluer leur carrière cela ferait preuve d’un grand professionalisme et d’un grand respect de la liberté et l’impartialité de la presse ! A l’heure ou cet article est rédigé, et d’après les dernières informations qui sont disponibles sur internet (l’Express notamment, et le Télégramme) Audrey Pulvar quitterait l’émission « On est pas couché » pour faire une autre émission sur la chaîne publique. (2)

Pour la compagne de notre président, le seul fait de faire partie d’une rédaction semble être une mauvaise idée. Qui dit que son statut de « première dame de France » ne modifierait pas la façon de faire du journalisme au sein du journal dont elle est salariée ?! Comment ne pas douter de l’intégrité et la neutralité même de la rédaction et du journal. Comment un média peut continuer à exercer sa liberté d’expression et continuer à jouer son rôle critique lorsqu’il a en son sein la femme du président ?! Il peut y avoir un doute… Rien que le fait d’imaginer que le lectorat pourrait émettre des doutes, devrait inciter la rédaction de Paris Match à se séparer de Valérie Trierweiler, ce qui ne semble pas d’après les informations du Télégramme (3).

Le Président normal, devrait être accompagné d’une Première dame normale, non ?! Et une première Dame normale, elle s’occupe de bonnes oeuvres, travaille à promouvoir la culture et l’image de son pays à l’étranger et se fait discrète, non ?!

(1) http://24heuresactu.com/2012/06/08/snj-des-conflits-dinterets-pour-trierweiler-et-pulvar/

(2) http://www.lexpress.fr/actualite/media-people/media/audrey-pulvar-quitte-on-est-pas-couche_1122100.html

(3) http://www.letelegramme.com/ig/generales/france-monde/france/medias-et-politique-valerie-trierweiler-reste-a-paris-match-audrey-pulvar-quitte-l-emission-de-france-2-04-06-2012-1726041.php

A propos de Claire G.

Jeune femme, maman de 30 ans. Historiquement de centre-droit, encartée à l'UMP depuis le 7 mai 2012. Par conviction, profondément anti-socialiste ! A souffert de voir son camp et ses opinions durement critiquées pendant 5 ans, n'a plus honte de voter UMP et le fait savoir !

3 commentaires

  1. FARGUES-MASSETAT Norbert

    Dommage que le journaliste auteur de cet article n’ait pas compris que « Le changement, c’est maintenant ! »

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