[gn_heading style="1"]Présidence UMP : « pour moi ce sera Jean-François Copé »[/gn_heading]
[gn_frame align="center"]
[/gn_frame]
Depuis quelques semaines les appels à sa candidature se multiplient. Le dernier en date, celui du 1er août, en provenance des Alpes-Maritimes (06) depuis la commune du Cannet par la voix de son Député-Maire Michèle Tabarot, et ovationné par 1.500 militants venus témoigner leur soutien au Secrétaire Général de l’UMP.
Alors si j’ai choisi de soutenir la candidature de Jean-François Copé à la Présidence de l’UMP lors du prochain congrès au mois de novembre, c’est parce que je considère qu’il est le plus à même de mener une opposition forte et constructive face à une politique de Gauche insensée et le plus apte à conduire notre parti sur la voie du succès lors des prochaines échéances électorales.
Nous devons doter pendant trois ans l’UMP d’un Président dynamique, expérimenté, pragmatique et rassembleur, dont les intentions ne demeureront pas de simples incantations mais des actions tangibles.
Avec Jean-François Copé comme Chef de parti, j’ai cette certitude que tous les courants politiques, des «Humanistes» aux «Libéraux» en passant par la «Droite Populaire», que toutes les sensibilités qui composent notre Mouvement, Elus comme Militants, seront respectés et sauront s’exprimer librement sans craindre d’être désavoués.
Nous pourrons vanter enthousiastes les valeurs républicaines d’une Droite qui s’assume, courageuse, moderne et décomplexée. Nous mettrons en œuvre une politique déterminée et volontariste telle qu’elle a été menée tout au long du précédent quinquennat par un Président à qui les livres d’Histoire ne tarderont pas à rendre hommage.
Comme un grand nombre, je suis persuadé que le retour de la Droite au pouvoir en 2017 passe dès 2014 par la reconquête de nos communes à travers tout le territoire.
Pour y parvenir il s’agit de continuer la promotion du renouvellement générationnel au contact de nos Cadres expérimentés.
C’est pourquoi, celui qui, désigné par Nicolas Sarkozy pour tenir les rênes de notre parti, n’a eu de cesse pendant 20 mois de structurer la formation interne. Jean-François Copé a orchestré et poursuivra une campagne de recrutement sans précédent afin de détecter, parmi nos adhérents et militants, les « Jeunes Talents » qui constitueront nos futurs candidats puis nos Elus de demain.
Alors pour conclure… Je n’ai pas la prétention de parvenir ici en quelques lignes à convaincre tout le monde de rallier la candidature de Jean-François Copé. Ce n’est pas le but non plus. En revanche, j’ai la conviction d’avoir été sincère, et la sincérité est un point cardinal de l’engagement désintéressé en politique.
Cela pour en arriver à vous dire à quel point l’Union prime à mes yeux au sein de l’UMP et quel que sera le verdict des urnes dans quatre mois, même si inéluctablement la déception sera grande pour certains d’entre nous, chacun aura le devoir de se rassembler autour du Président élu.
Pour ce faire et dès à présent, il est de notre responsabilité à tous de mener une campagne Projet contre Projet, confrontés les uns aux autres par des débats apaisés. Une campagne dépourvue d’attaques, de conflits personnels et de luttes d’égos, soucieux que nous sommes de préserver l’intégrité de notre famille politique.
Belle campagne à tous.
Opposition Républicaine

De ma vie, je n’ai jamais aimé la politique. Du moins ce que les politiques politiciens en ont fait.
La plupart ne se préoccupaient QUE de leurs ambitions personnelles et de favoriser leur « chapelle ».
Un grand nombre avaient (et ont encore) les mains sales, voire très sales.
Et quasiment aucun ne s’intéressait à la Res Publica.
Lors de la prise d’otage à la maternelle de Neuilly (Human Bomb), j’ai découvert le grand courage, politique et surtout humain, d’un jeune trentenaire : Nicolas Sarkozy. De ce jour date mon admiration indéfectible pour lui.
En 2007, comme vous et comme bon nombre de Français, il a réussi à me réconcilier avec « sa » politique. Par toutes ses qualités personnelles, par ses actions et par sa façon d’être (malgré quelques petits dérapages = broutilles au regard de ce qu’il a fait pour la France ET par comparaison avec les autres).
C’est la raison pour laquelle, pour la première fois de ma vie, je viens d’adhérer à un parti politique (UMP). Notamment pour participer à cette élection : pour défendre son bilan, sa mémoire, son honneur, et aussi tenter de préserver, voire de continuer, le travail qu’il n’a pu terminer en raison de ces graves crises ; et qu’une bande de Pieds Nickelés s’acharne à démolir. Pour le plus grand préjudice de la France.
Même si une voix, c’est très peu, je ne voulais pas risquer de me reprocher un manque d’engagement.
Mais il est hors de question que je cautionne un duel prématuré et/ou une dérive de mon objectif essentiel ci-dessus précisé.
Pour ce qui concerne l’analyse de la situation, nous sommes d’accord.
La première étape essentielle et déterminante est 2014.
Et il y a beaucoup de travail à faire d’ici là : clarification, restructuration, écoute de la base (y compris des sympathisants non-adhérents) et PRISE EN COMPTE de ses attentes, pédagogie, amélioration du « faire-savoir », etc.
Tout cela exige de travailler en synergie, dans un climat serein et dénué de rivalité et/ou de ressentiment, car TOUTES les forces doivent être consacrées uniquement à la mise en place réussie des outils indispensables à la réussite de cet objectif. Et des suivants…
Ainsi qu’à assumer avec force et sans défaillance le rôle d’opposition dans lequel nous sommes ; pour l’instant.
Là où nous divergeons, c’est sur l’analyse des solutions.
Mon âge et mon expérience me permettent (parfois) d’éviter des pièges et des écueils que la fougue de la jeunesse ne permet pas toujours de déceler à temps.
Pour l’instant, je me contrefiche du nom du président de l’UMP.
J’attends simplement qu’il soit rassembleur et neutre ; je ne veux ni rivalité, ni aigreur, ni duel prématuré, ni arrière-pensées dues aux ambitions personnelles de certains.
J’attends aussi de ce président, de son équipe, de l’ensemble de son parti, qu’il sache convaincre les électeurs de droite partis voir ailleurs si « l’herbe était plus verte » de revenir vers nous (par leurs votes).
Pour cela, il faut savoir parler haut et clair, sans frilosité ni manque de courage, et oser réaffirmer nos valeurs profondes, qui se sont diluées (et ont même été parfois oubliées) au fil de candidatures plus ou moins opportunistes ; ce qui a généré de nombreuses désaffections.
Et ce n’est pas en tirant « à hue et à dia » qu’on pourra y arriver…
JE ME FICHE DES NOMS : JE REGARDE LE CONTEXTE, LES ÉCHÉANCES, LA PERSONNALITÉ, LA COMPÉTENCE, et surtout, LA CAPACITÉ A RASSEMBLER ET LA NEUTRALITÉ PAR RAPPORT A 2017.
Il y a suffisamment de travail et d’échéances pour occuper tout le monde. A sa juste place, et au moment stratégique idéal.
2012 : élection du président UMP. Objectif : réparer les dégâts des récentes élections + optimiser l’outil + préparer au mieux les Municipales de 2014. Profil : rassembleur + pas d’ambition personnel pour 2017 (à mes yeux, beaucoup trop nuisible pour la réussite de l’énorme travail à accomplir).
2014 : élections Municipales => à remporter impérativement, sauf à complique encore la suite des opérations.
2015 : nouvelle élection du président UMP. Objectif : éventuellement améliorer encore l’outil + prise en compte du résultat des Municipales et ajustements nécessaires + préparation des primaires (2016) et de la Présidentielle (2017) ainsi que des Législatives. Profil : on peut envisager un candidat plus « marqué », mais ce n’est pas indispensable (afin d’éviter des luttes intestines).
Tout ceci, sauf évènement imprévu, bien sûr. Du type cohabitation, disjonctage de Simplet 1er, ou autre.
Même si je ne suis pas d’accord avec votre stratégie, je respecte vos idées.
J’espère que vous en ferez autant à mon égard.
Je précise que j’ai toujours été viscéralement attachée à ma liberté de pensée. Raison pour laquelle je ressemble peut-être à un électron libre ; ce qui désarçonne souvent la bien-pensance collégiale des groupes, mais me permet d’analyser sans filtre déformant les divers évènements, et donc d’avoir un avis véritablement personnel.
En outre, dans ce domaine (comme dans certains autres), je n’ai d’autre formation que mon âge, ma grande expérience des difficultés de la vie, mon refus de me laisser « embarquer » (donc la protection de ma liberté) et l’usage intensif de mes neurones.
Belles certitudes à vous.
Mais surtout, bon vent et bonne chance pour la France, pour ma France. Forte !
Je suis en campagne pour Jean-François Copé je n’envisage donc pas à l’heure où nous nous parlons d’alternative à sa victoire. Quand je m’engage c’est à 1000% et pour gagner !
Quant à la réaction de FF, je l’ignore…
Compte tenu des distances qu’il prend avec Nicolas Sarkozy ces derniers jours je m’aperçois au final que nous connaissons très mal la personnalité de cet homme.
Quant à votre analyse je ne la partage.
Cette élection est un mandat de 3 ans jusqu’en 2015.
Il y aura une primaire en 2016 pour désigner notre candidat pour la prochaine présidentielle.
Ce qui doit tous nous préoccuper et nous mobiliser actuellement c’est la prochaine bataille des municipales en 2014 où il faut partir à la conquête de nos territoires abandonnés à la Gauche.
Mais comme vous le dites si bien, vous avez le double de mon âge et c’est pour cela sans doute que nous n’avons pas aujourd’hui la même exigence pour diriger l’UMP.
La politique a beaucoup évoluée ces 10 dernières années…
Introspectivement, c’est Nicolas Sarkozy qui a suscité au départ mon engagement. là où les personnalités de notre famille politique (J. Chirac, A. Juppé, etc.) avaient l’effet d’un « repoussoir »
Alors oui, contre la Gauche toujours, avec comme chef de file un Jean-François Copé rassembleur qui en plus d’assumer les valeurs que nous avons en partage les défend même si cela doit se faire parfois au détriment du politiquement correct
En lisant votre article, je comprends mieux pourquoi vous n’appréciez pas celui de Charlotte.
Je vous accorde la sincérité que je ressens bien.
Mais j’ai une question. Cruciale.
Comment envisagez-vous la façon dont Jean-François Coppé acceptera de se soumettre à la présidence de François Fillon ? Ou l’inverse ?
Au-delà de ce qui peut les rapprocher, les deux ont la même ambition personnelle largement affichée depuis longtemps.
Ne pensez-vous pas qu’une telle situation serait une grave menace hautement explosive et dangereuse pour l’UMP ? Et même pour la Droite tout entière ?
Sauf s’ils renonçaient à se présenter pour les primaires de 2017. Mais ce n’est pas leur objectif, loin de là. Et je ne pense pas que cela soit souhaitable.
Personnellement, je suis profondément convaincue que tous les deux doivent attendre la prochaine mandature en vue des primaires qui sont leur point de mire.
Et en attendant, laisser à un homme (ou une femme) sans ambition personnelle de ce type, le temps et les moyens de réparer, huiler et optimiser la machine de guerre contre l’ennemi : la gôôôche.
Actuellement, il faut une entente parfaite, sans la moindre arrière-pensée, afin d’obtenir la meilleure synergie possible. Car il y a beaucoup de travail à faire. Et une saine réflexion ne peut se faire dans la rivalité, les aigreurs, les regrets et/ou un climat malsain.
C’est pourquoi j’aurais aimé que la médiation très pragmatique proposée par Alain Juppé soit acceptée. Ce serait cela le véritable respect des adhérents ; et de notre Président de cœur.
Ce qui n’empêcherait ni Fillon, ni Coppé d’avoir chacun un rôle très important au sein de l’UMP. Mais pas en rivalité ; plutôt chacun dans son domaine de prédilection, et au service du parti tout entier.
En plus d’Alain Juppé, Dominique Dord était dans le même état d’esprit, bien que moins connu. Dommage, il a renoncé en raison d’obstacles insurmontables pour les « petits » candidats. Sinon, il y en aurait peut-être eu d’autres.
Tout cela me donne une impression de « chasse gardée » qui me met très mal à l’aise. Et je suis sans doute loin d’être la seule…
NB : j’ai le double de votre âge => j’ai donc eu le temps de voir pas mal de choses dans le monde politique
Je confirme ce qui est dit plus haut avec en plus le respect de ses adhérents lorsqu’ils sont en conflit avec l’élu UMP de leur commune.
Notre commune, d’env. 17,5 millions d’habitants est UMP depuis 3 mandats mais force est de constater que le dernier nous embarque dans le camp adverse vu les derniers résultats aux législatives !
Nous avons créé une association de défense de quartier dont je suis la Présidente et le combat est intensif tant il faut se battre contre des conflits d’intérêts qui nous pourrissent la vie au quotidien.
Une bonne nouvelle toutefois, nous sommes entendus par la Préfecture de Police à qui j’ai déposé un dossier lundi 21 août dernier après avoir eu l’appui de J-F COPE en avril 2011.
Notre commune subit les dérives de subventions allouées à des associations sous couvert du Conseil Général de notre département.
Elles profitent à une population hétérogène hébergée dans un hôtel de 80 chambres qui, depuis, a fait augmenter nos taxes et nous fait vivre l’enfer au quotidien pour refus de nos réglementations, elles-mêmes contournées par notre élu.
Alors comment s’en sortir si ce n’est proposer un autre candidat de l’entourage de J-F COPE et je suis prête à lui fournir toutes les pièces que j’accumule depuis une dizaine d’années pour sa réussite !
Je serai présente les 8-9 septembre au TOUQUET.
Cordialement aux soutiens de J-F COPE.
C’est exact Eliane. Et même si nous devons logiquement accepter que certains de nos Amis fassent le choix d’un autre candidat, il y a bien un volet de la candidature de Jean-François Copé qui ne doit souffrir d’aucune contestation celui du travail accompli par notre SG et son équipe dirigeante durant 20 mois à la tête de l’UMP.
Pour moi aussi ce sera Jean-François COPE. Il a tellement travaillé ces dernières années.
Bonjour,
Cet article est vraiment la traduction de ma pensée.
Nous avons cette chance à l’UMP, d’avoir plusieurs forces vives, compétentes pour diriger notre parti. Mais nous avons à faire un choix et pour moi, ce sera Jean-François Copé pour les raisons que Christophe a si bien développées.
J’adhère à ses idées réalistes et modernes qu’il exprime toujours avec conviction et détermination.
J’approuve son action d’organisateur et de rassembleur au sein du parti.
J’estime ses qualités humaines telles que le courage, la ténacité, la responsabilité, la maîtrise de soi et l’ouverture d’esprit.
J’admire son parcours politique quasiment exemplaire, au cours duquel il a exercé plusieurs fonctions à hautes responsabilités.
Enfin, je crois en son efficacité pour s’opposer à la politique incohérente et déraisonnable des socialistes.
Ceci est l’avis d’une simple militante, une de celles qui distribuent les tracts pour l’UMP, qui écoutent avec intérêt les débats à la télé ou à la radio, qui s’indignent à chaque intervention de François Hollande ou d’un de ses ministres et qui s’inquiètent pour l’avenir de son pays.
Une de ces militantes qui accordent toute leur confiance à Jean-François Copé pour incarner le chef de l’opposition.
Bonjour,
Je pense que Christophe a souligné un point capital : « Pour ce faire et dès à présent, il est de notre responsabilité à tous de mener une campagne Projet contre Projet », il serait complètement inutile de faire une campagne avec des attaques contre les personnes. Ce serait d’autant plus incompréhensible que nous sommes tous unis pour défendre la France face à la tournure socialiste actuelle, la seule chose qui doit nous préoccuper c’est la France et les Français
Je soutiens également Jean-François Copé, que j’ai pu rencontrer au Cannet, et qui a été ovationné durant de nombreuses minutes par un théâtre de verdure en pleine ébullition. Il incarne une Droite moderne et décomplexée, je pense que la France aurait beaucoup a y gagner avec cette Droite.
Un autre point, sur lequel Christophe a insisté, il s’agit du renouvellement générationnel, qui tient à coeur à Jean-François Copé.
Je pense que ces dernières années, l’UMP a énormément évolué sous la direction de Jean-François Copé, et notamment grâce à la participation des différents courants, mouvements et sensibilités de notre beau parti : des libéraux aux gaullistes, des conservateurs aux modérés, l’UMP est unie dans la diversité et ce grâce à Jean-François Copé.
Bonne journée.