En France, la liberté s’est acquise au prix de nombreux morts et de litres de sangs versés. Aujourd’hui, au nom du respect de cette liberté de pensée, nous n’osons plus rien dire, nous n’osons plus nous prononcer sur des sujets dits de « taboo ». Alors, dans le pays des droits de l’Homme, quel avenir pouvons nous réserver à cette liberté de pensée que nous protégeons parfois trop ?

Depuis quelques temps, sur twitter, des hashtags naissent parfois néonazis, parfois du style « #UnBonJuif », « #SiMonFilsEstGay ». Ces hashtags ont donc déclenché une vague de commentaires et de questionnements quant à la tolérance de ces derniers. Seulement, si N. Vallaud-Belkacem rencontre les dirigeants twitter, et bloque voir fait poursuivre en justice ces personnes qui ont utilisé le hashtags, la liberté d’expression et de pensée que nous prônons depuis maintenant plus de deux siècles et demi, est-elle vraiment respecté ?
Dans un monde qui change, en proie à une crise qui pousse, on le voit, vers les extrêmes, ces débordements qui correspondent et à un non respect envers les autres, mais aussi envers les personnes qui sont mortes pour défendre ces valeurs et idées, et à une expression de la violence verbale, doivent-ils être tolérer dans notre République ?
C’est là l’enjeu sociétale de la société du XXIème siècle, faire respecter les libertés sans toutefois en priver les citoyens. Car, à part exprimer leur pensée, leur opinion, que font-ils d’autres ? Ils blessent des personnes certes, parfois conduisent même à des exactions de violences, mais cela est-il interdit par la loi ? Une des grandes questions que nous sommes en droit de nous opposer est : y a-t-il une limite à la liberté de pensée ? Cette dernière a évolué bien plus vite que nous le pensions avec le développement à grande échelle des réseaux sociaux qui ont envahis nos Etats et dictent leurs lois sur internet.
Or, internet étant un outil d’expression, censurer les réseaux sociaux ou condamner des personnes s’y étant inscrit, cela reviendrait à réduire notre liberté. En France, nous sommes tellement fière de l’avoir, qu’au prix de cette liberté, nous sommes prêt à nous taire et à ne rien dire. Alors, peut-être qu’il faudrait la mise en place d’un organe de contrôle qui évaluerait ce genre d’incident, et qui prendrait des mesures disciplinaires mais en aucun la justice, seule, doit intervenir.
Alors, en attendant les prochains évènements, espérons que les hashtags racistes, antisémites et homophobes disparaitront une bonne fois pour toute sans toutefois que notre liberté soit réduite.
Opposition Républicaine

« En France, nous sommes tellement fière de l’avoir, qu’au prix de cette liberté, nous sommes prêt à nous taire et à ne rien dire »
Liberté d’expression en France ? Ca se discute et de beaucoup. Les médias n’autorise que ce les arranges, les politiques et industriel ne sont jamais loin pour étouffer les vrais affaires.
Et puis il y a la pensée hors du politiquement correct. Et là, c’est la mort sociale. L’ostracisme d’un parti légal comme le FN en est une bonne illustration.
Liberté d’expression en France ? Laissez nous rire…
Je vous confirme l’exacttitude de mon mail
Une tentative de censure :
http://www.bfmtv.com/politique/cafe-politique-mariage-homo-drole-defense-najat-vallaud-belkacem-418222.html
L’article pointe avec raison une dérive récurrente de la gauche française.
On peut le regretter, mais force est de constater que depuis très longtemps, les questions relatives aux droits fondamentaux ont été considérées comme « l’apanage de la gauche » y compris par la droite. D’où la timidité pour ne pas dire plus face au phénomène de rejet des droits fondamentaux par la gauche ..
Cela mérite explication rigoureuse. Si OR l’accepte j’y reviendrai
Réflexion intéressante.
Dommage qu’il y ait tant de fautes : ça complique un peu la compréhension.
Attention le jour du bac !